Aquagraphies ? Aquagraphies ?
Exposition jusqu'au 1 Décembre, au Parnasse (4 rue André Chénier), des aquarelles de Maryse Souchet-Robert. Et aussi des aquagraphies, qui consistent en des tâches de peinture aléatoires.
Sur le thème des fruits, des fleurs, des licornes et des anges.
Présentation de Maryse Souchet-robert par elle-même:
"Je dessine et je peins depuis mon enfance. Ma mère peignait de remarquables aquarelles notamment des roses et me permettait parfois de faire avec ses tubes d’aquarelles, des ‘gribouillages’ multicolores qui me fascinaient en me faisant voyager dans l’imaginaire.
Durant mon adolescence j’ai appris les diverses techniques de dessin et d’aquarelle mais ce n’est que depuis 1983 que j’expose gouaches et aquarelles.
Progressivement ma médiation privilégiée est devenue l’aquarelle mouillée aléatoire que j’ai baptisée aquagraphie - étymologiquement écriture d’eau – un terme que j’ai importé du Québec.
Je me réfère entre autres à la technique automatiste de Paul-Émile Borduas et au tachisme d’Henri Michaux. L’aquagraphie est une application du vieux mur paranoïaque de Léonard de Vinci. Elle permet, en effet, de faire surgir des formes aléatoires qui s’offrent à une interprétation ludique comme au ‘jeu des nuages’ cher aux surréalistes… de ces images devinettes surgissent des êtres hybrides, des paysages jamais vus qui incitent à la création de poèmes."»
Sur le thème des fruits, des fleurs, des licornes et des anges.
Présentation de Maryse Souchet-robert par elle-même:
"Je dessine et je peins depuis mon enfance. Ma mère peignait de remarquables aquarelles notamment des roses et me permettait parfois de faire avec ses tubes d’aquarelles, des ‘gribouillages’ multicolores qui me fascinaient en me faisant voyager dans l’imaginaire.
Durant mon adolescence j’ai appris les diverses techniques de dessin et d’aquarelle mais ce n’est que depuis 1983 que j’expose gouaches et aquarelles.
Progressivement ma médiation privilégiée est devenue l’aquarelle mouillée aléatoire que j’ai baptisée aquagraphie - étymologiquement écriture d’eau – un terme que j’ai importé du Québec.
Je me réfère entre autres à la technique automatiste de Paul-Émile Borduas et au tachisme d’Henri Michaux. L’aquagraphie est une application du vieux mur paranoïaque de Léonard de Vinci. Elle permet, en effet, de faire surgir des formes aléatoires qui s’offrent à une interprétation ludique comme au ‘jeu des nuages’ cher aux surréalistes… de ces images devinettes surgissent des êtres hybrides, des paysages jamais vus qui incitent à la création de poèmes."»
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