Bataille pour l'après-Pinte
C'est ainsi que titre le journal "Le Point" du 14 février, pour un article sur les municipales à Versailles.
(La vitalité de la campagne aura suscité des réactions dans la presse nationale !)
Extraits présentant les candidats (de façon plutôt objective, je trouve, à part le fait de traiter la gauche plurielle en "petite forme", on se demande pourquoi ce jugement de valeur...):
"Le match Devys-Mazières représente d'abord une opposition de personnalité: charismatique, brillant inspecteur des finances, aujourd'hui président de la Cité de l'architecture, après avoir été conseiller de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, François de Mazières est clairement identifié par les versaillais comme le promoteur du Mois Molière.
Moins connu, Bertrand Devys, expert-comptable à Versailles et conseiller général à l'insertion, plutôt réservé, à quant à lui une réputation de gestionnaire rigoureux.
Ils portent tous les deux des projets différents pour la ville. S'inscrivant dans la continuité du maire sortant, Bertrand Devys entend poursuivre les opérations engagées, comme l'aménagement des Chantiers et Satory, le passage de la communauté de communes à une communauté d'agglomération, la mise sur pied du pôle de compétitivité Mov'éo autour de la voiture intelligente.
Il entend également améliorer la vie quotidienne des Versaillais; simplification des démarches administratives, réorganisation du stationnement, augmentation significative du nombre de berceaux en crèche. Et il propose de réformer la politique culturelle, notamment par la mise en perspective des infrastructures existantes et par l'instauration d'un passe culture.
De son coté, François de Mazières prône un changement radical pour "moderniser" Versailles. Son idée ? Utiliser la notoriété de la cité royale pour en faire une ville fleuron du développement durable. "Une pépinière d'entreprises pourrait voir le jour autour du pole constitué par l'INRA, le Potager du roi et l'école nationale du paysage", indique t-il.
Dans le meme ordre d'idées, il souhaite aménager la zone des Chantiers en un centre d'affaires international. Quant au quartier de Satory, il préconise d'en faire un "éco-quartier" exemplaire, sur le modèle de Fribourg-en-Brisgau, ville allemande réputée pour ses initiatives réussies en matière de développement durable.
Ce qui impliquerait d'y favoriser les logements sociaux et l'accession à la propriété. Sur le plan culturel, le candidat du MoDem envisage de renforcer les liens avec le château et de créer une nouvelle salle de spectacle derrière les Grandes Ecuries, lieu jugé "inconstructible" par la majorité sortante...
.../...
Tête de liste d'une gauche plurielle en petite forme, Catherine Nicolas, conseillère municipale en charge du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), s'inquiète de voir les amis d'Etienne Pinte puiser dans ses thèmes de prédilection (logement social, petite enfance, ...) tandis que François de Mazières courtise son électorat.
Une inconnue demeure: Le poids d'Henry de Lesquen. Proche de Philippe de Villiers, le chef de file de l'URV, ne se lasse pas de pourfendre la majorité "socialo-pintiste" et le "crypto-totalitarisme" qui serait à l'oeuvre dans la ville.
Séduira-t-il les électeurs comme il y est parvenu alors qu'il était un parfait inconnu ?"
(La vitalité de la campagne aura suscité des réactions dans la presse nationale !)
Extraits présentant les candidats (de façon plutôt objective, je trouve, à part le fait de traiter la gauche plurielle en "petite forme", on se demande pourquoi ce jugement de valeur...):
"Le match Devys-Mazières représente d'abord une opposition de personnalité: charismatique, brillant inspecteur des finances, aujourd'hui président de la Cité de l'architecture, après avoir été conseiller de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, François de Mazières est clairement identifié par les versaillais comme le promoteur du Mois Molière.
Moins connu, Bertrand Devys, expert-comptable à Versailles et conseiller général à l'insertion, plutôt réservé, à quant à lui une réputation de gestionnaire rigoureux.
Ils portent tous les deux des projets différents pour la ville. S'inscrivant dans la continuité du maire sortant, Bertrand Devys entend poursuivre les opérations engagées, comme l'aménagement des Chantiers et Satory, le passage de la communauté de communes à une communauté d'agglomération, la mise sur pied du pôle de compétitivité Mov'éo autour de la voiture intelligente.
Il entend également améliorer la vie quotidienne des Versaillais; simplification des démarches administratives, réorganisation du stationnement, augmentation significative du nombre de berceaux en crèche. Et il propose de réformer la politique culturelle, notamment par la mise en perspective des infrastructures existantes et par l'instauration d'un passe culture.
De son coté, François de Mazières prône un changement radical pour "moderniser" Versailles. Son idée ? Utiliser la notoriété de la cité royale pour en faire une ville fleuron du développement durable. "Une pépinière d'entreprises pourrait voir le jour autour du pole constitué par l'INRA, le Potager du roi et l'école nationale du paysage", indique t-il.
Dans le meme ordre d'idées, il souhaite aménager la zone des Chantiers en un centre d'affaires international. Quant au quartier de Satory, il préconise d'en faire un "éco-quartier" exemplaire, sur le modèle de Fribourg-en-Brisgau, ville allemande réputée pour ses initiatives réussies en matière de développement durable.
Ce qui impliquerait d'y favoriser les logements sociaux et l'accession à la propriété. Sur le plan culturel, le candidat du MoDem envisage de renforcer les liens avec le château et de créer une nouvelle salle de spectacle derrière les Grandes Ecuries, lieu jugé "inconstructible" par la majorité sortante...
.../...
Tête de liste d'une gauche plurielle en petite forme, Catherine Nicolas, conseillère municipale en charge du Centre Communal d'Action Sociale (CCAS), s'inquiète de voir les amis d'Etienne Pinte puiser dans ses thèmes de prédilection (logement social, petite enfance, ...) tandis que François de Mazières courtise son électorat.
Une inconnue demeure: Le poids d'Henry de Lesquen. Proche de Philippe de Villiers, le chef de file de l'URV, ne se lasse pas de pourfendre la majorité "socialo-pintiste" et le "crypto-totalitarisme" qui serait à l'oeuvre dans la ville.
Séduira-t-il les électeurs comme il y est parvenu alors qu'il était un parfait inconnu ?"
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